La région Ile-de-France et la Ville de Paris ont perdu lundi 30 janvier leurs notes "triple A", les meilleures, qui ont été abaissées d'un cran par l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) dans la foulée de la dégradation de la note de la France le 13 janvier.
source : Le Monde
lundi 30 janvier 2012
dimanche 29 janvier 2012
samedi 28 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Surtaxe sur les banques : note de la FBF
"Les banques s'acquittent notamment de la taxe sur les salaires qui s'élève à 1,6 milliard d'euros par an" mais aussi à "la taxe bancaire sur le risque systémique dont le coût est de 460 millions d'euros pour 2011 est prévue pour atteindre le milliard d'euros dès 2013 mais également les cotisations nouvelles pour le fonctionnement de l'ACP, de l'AMF (depuis 2010 et 2011) et la cotisation exceptionnelle pour le relèvement du plafond de garantie des dépôts"
jeudi 26 janvier 2012
Les banques invitées à miser sur les quartiers populaires
Un article de la Croix d'hier matin affime que les banques sont invitées à miser sur les quartiers populaires. C'est en partie un peu drôle car la crise du subprime est partie d'une incitation, pour les banques à investir dans les quartiers populaires.
De plus, ces institutions existent déja, le Goldman Sachs Urban Investment Group ou Citizen Capital, par exemple.
Plaisanterie mise à part, un tel appel n'a pas vraiment lieu d'être : si des projets rentables existent en banlieue, et ils existent, alors les institutions financières n'ont pas besoin d'appel de quiconque pour aller les financer : celles qui y vont seront naturellement récompensées par un bon couple risque rendement.
De plus, ces institutions existent déja, le Goldman Sachs Urban Investment Group ou Citizen Capital, par exemple.
mercredi 25 janvier 2012
La question du Glass Steagall Act
La campagne électorale qui se déroule en France, aux Etats Unis et dans une dizaine d'autres états en ce moment permet de remettre sur la table un vieux débat : est ce que les banques devraient être universelles, un modèle censé d'une part, leur permettre de lisser les cycles en répartissant les risques, et, d'autre part, de mieux servir les clients (cross selling) ?
Bonne question, sachant que d'un coté, la création des mastodontes too big to fail, associée à la dispertion du risque de crédit (par la titrisation) est à l'origine de la méfiance que les institutions financières entretiennent entre elles, et, de l'autre coté, seules des banques effectivement spécialisées (Lehman, Northern Rock) ont connu de vrais problèmes depuis 2008.
mardi 24 janvier 2012
Pressions de toutes parts sur les banques
Entre Standard & Poor's qui abaisse d'un cran les notes de trois grands groupes bancaires français (Société Générale, Crédit Agricole, BPCE) et privé de son triple A la Caisse des Dépôts et Consignations et Christine Lagarde, directrice du FMI, qui appelle les banques à prendre leurs pertes sur les crédits souverains, on peut dire que les établissements financiers n'ont pas la vie facile.
Exactement le genre d'environnement qui doit inciter les épargnants à éviter ce genre d'actions. C'est pourtant le contraire, puisque les bancaires prennent jusqu'à 30% depuis le début de l'année.
Inscription à :
Articles (Atom)