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mercredi 4 décembre 2019

13eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Les journées boursières se suivent et ne se ressemblent pas.

Alors que, lundi, nous nous disions que des valeurs de consommation non cycliques ne feraient pas de mal pour rééquilibrer notre portefeuille et être plus en phase avec une conjoncture économique internationale atone, les indicateurs pré-marchés ce matin laissaient envisager un rebond, et donc une journée favorable aux valeurs à fort beta.

Effectivement, Arcelor Mittal, pour ne citer qu'elle, a bien marché (+3.82%), tandis que Ahold, le Carrefour néerlandais, a connu une séance plus calme (+0.22%).

Comment surveiller les indicateurs pré-marché ? Il y a tout d'abord les publications macro économiques avant marché. Il y a aussi les futures* sur indice, comme le future CAC.

Après, tout ne dépend pas de la macro et des indices. Les valeurs réagissent avant tout aux news corporates, comme les résultats encourageants d'Elior (+9.48% aujourd'hui) ou la déception sur les perspectives de dividendes d'Orange (-4.66% aujourd'hui).


Arnaud-Cyprien Nana Mvogo







*Un contrat à terme ou « future » en anglais, est un engagement négocié entre deux contreparties qui permet :
  • d’acheter ou de vendre ; 
  • une quantité déterminée d’un actif sous-jacent ; 
  • à une date prédéterminée (la date d’échéance) ; 
  • à un prix convenu à l’avance. 

Source : Euronext, Investopedia

jeudi 28 novembre 2019

9eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd


Le CAC 40 termine la journée à 5 912.72 points, en baisse de -0.24% par rapport à mercredi.
Le BEL 20, lui, gagne +0.06% à 3914.86 points.
Les marchés US, dont le NYSE, sont fermés pour la fête de Thanksgiving et ne rouvriront vendredi que pour une séance écourtée.

Notre portefeuille, à 31% en cash, est toujours tiré par Orange Belgium. En revanche, ni Imerys ni AB Inbev n'ont réagi comme nous nous y attendions.

Orange Belgium bénéficie toujours du relèvement des recommandations de la part d'analystes.

En revanche, la nouvelle selon laquelle Imerys (que nous avons également en portefeuille) envisagerait plusieurs options - dont la cession - quant à sa filiale Imerys Talc America, placée sous la protection du 'chapter 11' de la loi sur les faillites en début d'année en raison de sa mise en cause judiciaire, n'a pas fait bouger le titre, pas plus qu'AB Inbev n'a réagi à la nouvelle selon laquelle le groupe brassicole pourrait céder son activité conditionnement. 
Toutes les nouvelles n'ont pas le même impact.


Arnaud-Cyprien Nana Mvogo

mercredi 27 novembre 2019

8eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Le CAC 40 termine la journée à 5 926.84 points, en baisse de -0.05% par rapport à mardi.
Le BEL 20, lui, gagne +0.21% à3912.38 points.
Le Dow Jones lui aussi progresse, à 28 164,02  points, en hausse de 0.35% après avoir été proche de 0% en séance. 

Dans cet environnement sans grand conviction, nous avons pu profiter de la hausse de Orange Belgium (L'ex Mobistar). Cet opérateur télecom a bien réagi aux relèvement des recommandations de brokers. 

mardi 26 novembre 2019

7eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Les indices sont vraiment trompeurs. Prenez les chiffres du jour : 

Le CAC 40 termine la journée à 5 929.62 points, en hausse de +0.08% par rapport à lundi. 
Le BEL 20, lui, gagne +0.04% à 3 904.31 points. 
Le Dow Jones lui aussi progresse, à 28 121.68 points, en hausse de 0.2%.

De loin, puisque les indices boursiers ne sont qu'une synthèse de ce qui se passe sur le marché, et que, ces jours ci, ils sont plutôt flat, c'est comme s'il ne se passait rien. 

Cette illusion d'optique est bien sur inhérente à la façon dont les indices sont construits, qu'ils soient arithmétiques comme le Dow Jones, ou pondérés comme le CAC 40. Par exemple, pour le CAC 40, heureusement que LVMH est la, puisque le leader mondial du luxe représente plus de 11% de l'indice parisien.

Pourtant, hors indice, il y a des progressions intéressantes. Prenez Trigano et ses +14% du jour.
La question est donc de détecter ces Trigano.

Avec un Bloomberg, l'outil professionnel des salles de marché, une ébauche de réponse eut été : screening, avec la fonction EQS (equity screening).

Bloomberg Equity Screening

Mais, sans, on peut aussi se débrouiller. Cet article, "comment utiliser un screener", du blog Dividendes.ch, recense tous les outils de screening disponibles.  La préférence du bloggeur va à celui du Financial Times.




Arnaud-Cyprien Nana Mvogo

vendredi 22 novembre 2019

5eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

La semaine se clôture par des séances boursières du jour dans le vert. 

Le CAC 40 termine la semaine à 5 893.13 points, en hausse de +0.2% par rapport à la veille. 
Le BEL 20, lui, gagne +0.13% à 3 878.93 points. 
Le Dow Jones lui aussi progresse, à 27 875.62 points, en hausse de 0.39%.

Trois nouvelles macro sont venues impacter la journée. Il s'agit, d'une part, de la stabilité du Consumer sentiment aux US, et, d'autre part, le fait que l'Allemagne, première économie de la zone euro, évite la récession. Enfin, les PMI ont positivement surpris. 
Autrement dit, si rien n'indique que la croissance puisse repartir de manière forte, tout montre une certaine stabilité de la situation économique.
Dans le climat d'incertitude qui prévaut depuis le début de la semaine, c'est une bonne nouvelle.

Du coup, en France,, des sociétés plutôt cycliques comme Bic +3.36% Imerys +2.82% Elior Group +2.28% ou Air France - KLM +2.20 sont en tête des mid cap éligibles au SRD. Et l'Echo de Belgique souligne le retour de minières et matériaux, avec le rebond d'actions comme ArcelorMittal (+6.62% aujourd'hui).

On peut dire que les valeurs comme ArcelorMittal justifient leur beta élevé. Car aujourd'hui, il n'y avait pas de nouvelle spécifique sur le titre. Est ce que la seule amélioration des perspectives macro suffit à justifier de nouvelles perspectives pour l'entreprise ? Dans un sens, oui, puisque si on évite la récession, et si en particulier l'Allemagne se remet à exporter, la dérivée seconde de la demande en acier aura une meilleure tête que dans le cas contraire. 

Reste à définir s'il s'agit d'un scénario vraiment pérenne. Avec l'indice Ifo allemand de confiance des affaires qu'on attend jeudi prochain, et les chiffres sur le Black Friday et le Cyber Monday, nous serons infirmés ou confirmés sur la trajectoire de l'économie, la semaine prochaine. 


Arnaud-Cyprien Nana Mvogo

jeudi 21 novembre 2019

4eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Encore une journée de légère consolidation. Nous ne sommes clairement plus sur le trend haussier qui prévalait la semaine dernière encore.

Le CAC 40 a clôturé à 5881.21, en baisse de -0.22 %. 
Le BEL 20 a fini la séance à 3873.93, en baisse de -0.57 %. 
Quand au Dow Jones, il a terminé la journée à 27,766.29, en baisse de -0.20%.

Clairement, il n'y a plus de chiffres macro ou d'idée de clarté au niveau de l'économie mondiale pour venir justifier des hausses. 

Reste les dossiers individuels, comme l'introduction en bourse de la Française des Jeux. L'opération a été rondement menée puisque le titre FDJ a clôturé en hausse de 16.41% par rapport à son cours d'ouverture. Encore fallait-il avoir des titres, car comme le remarquait ce matin un gérant interviewé par BFM Business, la demande a été forte donc chacun a reçu peu de titres. 

Cela ramène à la réalité de la bourse, échanger une certaine quantité de titres à un certain prix, ou, autrement dit, l'art d'acheter et de vendre. Pas si facile. 
Par exemple, ce matin, au vu du relèvement des prévisions 2019 de Tessenderlo, une mid cap belge active dans le secteur de la chimie, il nous avait apparu évident que le titre allait en profiter. Il a en effet gagné 7.76% sur la journée. Mais encore fallait il acheter au bon prix, et au bon moment à l'ouverture. L'impact sur notre portefeuille a donc été bien moindre que +7.76%. L'art d'acheter ...



Arnaud-Cyprien Nana Mvogo


mercredi 20 novembre 2019

3eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Nous avions raison de nous interroger, en début de semaine, sur le niveau de valorisation atteint par le marché. (lire Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd : c'est reparti !)

Avec des clôtures dans le rouge un peu partout, pour la troisième journée consécutive, on est bien sur un trend de consolidation.

Le CAC 40 a clôturé à 5894.03, en baisse de -0.25 %.
Le BEL 20 a fini la séance à 3896.19, en baisse de -0.03 %.
Quand au Dow Jones, il a terminé la journée à 27,821.09, en baisse de -112.93 points soit une baisse de -0.40%.

Le choix de conserver un portefeuille 100% cash nous amène à une position actuelle dans le classement L'Echo & De Tijd dans les 2000 premiers sur un total de 17.592 participants.

Mais le maintien d'une telle stratégie ne fera pas gagner.
Etant donné l'environnement économique et boursier, nous nous posons la question d'une gestion core satellite, ou bien d'un portefeuille composé uniquement de titres de convictions.


Arnaud-Cyprien Nana Mvogo

mardi 19 novembre 2019

2eme journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Le CAC 40 a clôturé à 5909.05, en baisse de -0.35%.
Le BEL 20 a terminé la journée à 3 897.44, en baisse de -0.21%.
Quand au DJIA,  il a fini à 27 934.02, en baisse de - 0.36%.

Autrement dit, la consolidation se poursuit, sur fond d'absence de convictions fortes.

Les chiffres macro du jour ( Industrie manufacturière commandes Italie - Sep 2019, Immobilier Union européenne - Sep 2019) n'etaient pas de premier plan, à part l'Immobilier États-Unis - Housing Starts Oct 2019, qui est finalement ressorti en ligne avec les attentes, en hausse Y-o-Y de 3.8% à 1,314 millions d'unités, quand le consensus des économistes attendait 1,320 millions.

Les faibles variations des indices cachent des mouvements plus contrastés au niveau des titres. Ainsi, suite à la publication, ce matin, des immatriculations en Europe en Octobre 2019, on pouvait espérer que tout le secteur bouge, bien que cyclique (donc pas vraiment en phase avec le cycle économique) et à beta élevé.

Notre pari sur Renault n'a pas été payant, malgré une hausse du cours sur l'ensemble de la séance.
























En effet, après une hausse sur les deux premières heures de cotation, le titre n'a pas fait grand chose sur le reste de la journée. Or, notre ordre à cours limité jour était un peu trop haut.

Le reste de notre portefeuille étant en cash, nous sommes toujours en course pour le Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd même si le top 10 s'envole, sans doute grâce à Roularta.



Arnaud-Cyprien Nana Mvogo

lundi 18 novembre 2019

1ere journée du Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd

Journée dite de consolidation sur les marchés.

Le CAC 40 a clôturé à 5929.79, en baisse de -0.16%.
Le BEL 20 a terminé la journée à 3 905,52 points, en hausse de 0,29 %.
Le Dow Jones a fini a 28 036.22, en hausse de +0.11%.

Peu de catalystes aujourd'hui (d'où le choix du maintien du portefeuille en 100% cash) hormis l'annonce du potentiel rapprochement entre la bourse suisse le SIX et la bourse espagnole Bolsas y Mercados Espanoles (voir l'article de BFM Bourse TradingSat).


Arnaud-Cyprien Nana Mvogo


dimanche 17 novembre 2019

Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd : c'est reparti !

C'est reparti pour le concours "le Rallye Boursier" organisé par les quotidiens économiques et financiers Belges "l'Echo" et "De Tijd".
Le but est de gérer un portefeuille fictif d'actions et de fonds.

C'est l'occasion de se poser la question de la valorisation actuelle du marché boursier, puisque ce concours donne un portefeuille fictif de départ de de 52.000 euros, qu’on peut investir dans 340 actions cotées à New York, Paris, Amsterdam, Bruxelles.

Or, le Dow Jones, indice phare de New York, est, à 28 004 points, si on en croit le consensus du Wall Street Journal, à 20.89x. C'est moins que l'année dernière à la même date, mais c'est plus que la moyenne historique de 16x.

De même, avec un S & P à 24,23x, toujours selon le WSJ, on est bien au dessus des moyennes historiques de long terme. 

Source : Macrotrends

Le marché est donc cher. Est ce le reflet d'une surévaluation, ou bien de perspectives économiques favorables ? 
Déjà, rappelons que la prévision est un art qui n'a vraiment rien d'évident, au vu de la multitude de facteurs en jeu. En novembre et décembre 2018, les prévisionnistes de marché prévoyaient "un marché baissier en 2019 (Marc Touati), un CAC 40 à 4500 points à fin 2019  après un pic à 5200 points à mi-année (Société Générale Corporate & Investment Banking) ou une hausse du CAC 40, dividendes compris, entre 3,5 et 4 % (Amundi).  Or, en ce qui concerne le CAC40, et même si l'année est loin d'être terminée, nous en sommes déjà à 25,55% de hausse depuis le 1er janvier 2019, selon Boursorama. 
Des valeurs comme Airbus (+62%), LVMH (+57%), Schneider (+47%), Safran (+42%), Dassault Systemes (+35%), Kering (+34%) ont tiré l'indice parisien à la hausse, fortes des résultats publiées et des perspectives. 


Alors, comment va se dérouler la fin de l'année sur les marchés, puisque le concours se déroulera durant 10 semaines, du 18 novembre 2019 au 24 janvier 2020, sur un horizon de placement très court ?
Peut-on appliquer la théorie de la gestion de portefeuille, telle qu'expliquée par Idris Kharroubi, de l'Université Paris Dauphine (cours en ligne), Jean-Paul Laurent, de l'Université La Sorbonne (cours en ligne), ou telle que rappelée par Investopedia ? 

Sur un tel horizon de temps, on ne pourra pas forcément appliquer les préceptes de diversification et d'analyse des perspectives de long terme tels quels. 

La situation économique actuelle est la suivante : 

  • les Etats Unis (23% du PIB mondial et 53% de la market cap mondiale) demeurent en croissance au Q3 2019, et, même si la croissance de la consommation des ménages décélère, elle demeure à +2.9%. Il semble que les tweets de Trump, de bons market movers de très court terme, n'ont pas vraiment d'impact de moyen terme sur les fondamentaux économiques qui semblent modérément optimistes. 
  • Le ralentissement qui affecte l'Union Européenne n'ira pas, pour l'instant, jusqu'à  la récession. 
  • Le Royaume Uni n'offre aucune visibilité sur le plan industriel, d'où les annonces de baisse de la consommation, de diminution d'investissements ou de fermetures d'usines, mais la City, elle, semble déjà avoir intégré la situation, tant sur le plan de la valorisation relative que sur celui de l'activité 
  • Les BRICS ont beau faire preuve de volontarisme, ils seront affectés par un surcroit de mesures protectionnistes si Trump les met effectivement en place. 
Autrement dit, il n'y a pas grand chose de positif à attendre du coté de la macro. Il conviendra quand même, sur la période du 18 novembre 2019 au 24 janvier 2020, de surveiller les publications qui tomberont, afin de voir si la situation ne se dégrade pas plus. 

En cette phase de cycle, la logique pousserait à privilégier, dans une approche top down fondée sur l'analyse du cycle économique (comme décrit chez Charles Schwab ou Fidelity), les secteurs de la santé, de la consommation non cyclique, voire l'énergie, les matériaux et l'immobilier.

Mais étant donné l'horizon d'investissement, le portefeuille que nous proposons tentera surtout d'intégrer également des valeurs présentant des catalystes. 

Arnaud-Cyprien NANA MVOGO

dimanche 12 mai 2013

Les fonds "life settlement" de BNP Paribas

Medias, le magazine sur France 5 est vraiment intéressant. Dans le cadre d'une interview d'une journaliste de France 2 qui enquête sur la "moralisation de la finance", on apprend que l'équipe s'indigne du fait que BNP Paribas investisse de l'argent sur des fonds "life settlement". 

Qu'est ce que c'est ? Edubourse donne une réponse : ce sont des rachat de polices d'assurance-vie par un tiers qui bénéficiera des avantages de cette dernière. Autrement dit, alors qu'une assurance vie (au sens réel du terme, et non pas au sens fiscal du terme) est émise par une compagnie d'assurance lambda, un intervenant autre, BNP Paribas par exemple, rachète le portefeuille, et fait travailler ses propres actuaires pour voir si les calculs de mortalité ont été bien faits. Si la mortalité des gens souscripteurs ou bénéficiaires est plus forte qu'initialement prévue, celui qui a racheté le portefeuille gagne de l'argent. 

Des explications sur les life insurance settlement ci-dessous ou sur MoneyWise. 



Là où on hallucine (mais il faudra attendre la diffusion du reportage mardi pour savoir ce qu'il en est), c'est que le journaliste de France 2 explique que BNP Paribas était assez ennuyé par cette découverte et qu'ils s'engagent à abandonner ce type d'investissements. 

On rêve ! Déjà, en quoi est-ce immoral d'acheter ces portefeuille de life settlement ? Si on en rejette le principe, alors il faut aussi que la journaliste s'indigne même de l'idée d'assurance sur la vie ! Les compagnies d'assurance (dont on a jamais parlé, depuis le début de la crise de Lehman) gagnent de l'argent en faisant des calculs actuariels. Il se trouve que les banques font aussi de l'assurance. Pourquoi BNP Paribas devrait s'excuser de faire son métier ? 
Si la moralisation de l'économie, c'est de ne pas faire d'argent sur la mort d'une personne, événement dont chacun conviendra, même chez BNP Paribas, qu'il s'agisse d'un événement triste au sens psychologique du terme mais inévitable au sens statistique, alors ça n'est pas juste le business du life settlement trading qu'il faut critiquer et arreter, mais aussi tout ce qui touche à la mort : LBO sur les pompes funèbres, développement des structures médicales dédiées au 4eme age, assurances décès rapatriement, et même les achats de biens immobiliers en viager !

En fait, ce que le journaliste voulait sans doute dire, c'est que les banques ne devraient tout simplement pas faire autre chose que de distribuer des crédits auto, maison et trésorerie ? Dans ce cas, pourquoi n'interpellent-ils pas le gouvernement sur le Glass Steagall Act, plutôt ? 
Enfin, espérons que ce journaliste a un compte bancaire chez Credit Coopératif, Triodos ou. la Poste !
Ca sera intéressant, de suivre ce reportage. Vraiment. 

Et un truc pour les étudiants, surtout les matheux : c'est peut-être bien eFinancialcareers qui a raison 

Le « meilleur métier » (financier) au monde prend sa revanche ! 

Et si des banques comme BNP Paribas sortent du business de l'assurance sur la vie, il est à parier que des plus petites et plus discrètes sociétés prendront le relais. 

jeudi 31 janvier 2013

Loi bancaire: l'incroyable aveu de Frédéric Oudéa

"Combien représente selon vous la part du «prop trading» dans le book des opérations de market making?"

Bonne question.

Hélas, l'interview de Frédéric Oudea, le PDG de la SG, par Challenges, risque, plutôt que de faire prendre conscience aux députés que les banques ont commencé à changer de business model depuis la crise, de les braquer sur la recherche à tout prix de bouc émissaires, de préférences banquiers. A suivre !

mardi 11 octobre 2011

Métro, salle de marché, quel lien ?













Réponse : la faible popularité auprès du public de ces deux environnements de travail, ainsi que 7 autres.



Un article de l'Express : Neuf métiers qui n'ont pas la cote "Mis sur le devant de la scène avec l'actualité, certaines professions provoquent méfiance et rejet. Ingénieur dans le nucléaire, trader ou agent de la RATP, neuf métiers à éviter si vous tenez à votre popularité. "