Le CAC 40 a clôturé à 5909.05, en baisse de -0.35%.
Le BEL 20 a terminé la journée à 3 897.44, en baisse de -0.21%.
Quand au DJIA, il a fini à 27 934.02, en baisse de - 0.36%.
Autrement dit, la consolidation se poursuit, sur fond d'absence de convictions fortes.
Les chiffres macro du jour ( Industrie manufacturière commandes Italie - Sep 2019, Immobilier Union européenne - Sep 2019) n'etaient pas de premier plan, à part l'Immobilier États-Unis - Housing Starts Oct 2019, qui est finalement ressorti en ligne avec les attentes, en hausse Y-o-Y de 3.8% à 1,314 millions d'unités, quand le consensus des économistes attendait 1,320 millions.
Les faibles variations des indices cachent des mouvements plus contrastés au niveau des titres. Ainsi, suite à la publication, ce matin, des immatriculations en Europe en Octobre 2019, on pouvait espérer que tout le secteur bouge, bien que cyclique (donc pas vraiment en phase avec le cycle économique) et à beta élevé.
Notre pari sur Renault n'a pas été payant, malgré une hausse du cours sur l'ensemble de la séance.
En effet, après une hausse sur les deux premières heures de cotation, le titre n'a pas fait grand chose sur le reste de la journée. Or, notre ordre à cours limité jour était un peu trop haut.
Le reste de notre portefeuille étant en cash, nous sommes toujours en course pour le Concours Le Rallye Boursier de l'Echo/De Tijd même si le top 10 s'envole, sans doute grâce à Roularta.
Arnaud-Cyprien Nana Mvogo
(BFM Bourse) - Bataille en vue autour de l'opérateur de la Bourse de Madrid, pour lequel Euronext et SIX Group (opérateur à la tête de la Bourse de Zurich) ont fait part de leur intérêt. Le marché voit d'un bon œil cette nouvelle consolidation à venir du secteur, malgré le risque d'une bataille d'enchères entre les opérateurs européens.
Le titre Bolsas y Mercados Espanoles (BME), du nom de l'opérateur de la Bourse de Madrid, bondit de 37,2% à 34,84 euros lundi à 10h45, en réaction à l'offre d'achat dévoilée par SIX Group, opérateur de la Bourse de Zurich, à un prix (34 euros par action) qui représente une prime de près de 34% par rapport au cours en clôture de vendredi. En sus, Euronext a confirmé lundi être "actuellement en discussions" avec BME, réagissant ainsi à des rumeurs de presse concernant une éventuelle nouvelle acquisition, environ six mois après avoir finalisé celle de la Bourse d'Oslo. Le titre de l'opérateur paneuropéen progresse également lundi matin (+1,3% à 72,75 euros), "ce qui, dans le cadre d'une potentielle OPA, indique qu'à ce stade, les opérateurs pensent que non seulement le deal a du sens mais qu'en plus, pour le moment, Euronext ne surpaye pas" indique Arnaud-Cyprien Nana Mvogo, analyste chez CIIB (Conseil en ingénierie et innovation boursière).
Le spécialiste du secteur développe : "Le deal a du sens car, et l'historique d'acquisition d'Euronext l'illustre, la mise en commun des ressources informatiques et la concentration des carnets d'ordres sont les deux éléments opérationnels qui permettent aux entreprises de marché que sont Euronext et ses





